Le MONSTRE #7 fait sa rentrée !

Le Monstre
Le 5 octobre 2019 en Grand studio

Tarif : Prix Libre
        // Pensez à apporter de la monnaie, pas de paiement en CB possible sur place

Visuel Le Monstre #7

LE MONSTRE, c’est l’ouverture des studios de danse pour éprouver les regards extérieurs posés sur des ouvrages en cours.  

LE MONSTRE est le temps et le lieu où se croisent les artistes accueillis par l’association Réservoir Danse.

Venez voir la danse se fabriquer et découvrir des spectacles en devenir !

C’est confidentiel

Léa Rault, Pilot Fishes

14h00 // Grand Studio

Pilot Fishes

En chemin, je compile des faits et gestes de résistances et de luttes étranges. Ils sont issus de provenance de tous bords.

Je les passe en revue, je les organise, je les assemble. C’est une collection privée.

Ici, ce qui importe, c’est la tentative incessante. Puisque de toute façon, le résultat nous laisse sceptique, on joue.

L’idée, c’est de ne jamais se faire attraper et de récupérer du temps pour soi.

C’est Confidentiel. est une danse du faire avec ce qu’il y a autour de soi, au présent.

Elle est insaisissable, multiple et contradictoire.

A la fois concrète et démesurée, elle est ancrée dans le sol et la tête dans les étoiles.

Elle est changeante et revient périodiquement au point d’où elle était partie, comme une révolution.

Un cycle. Une pratique.

Création – Interprétation – Textes : Léa Rault _ Musique : Léa Rault & Jérémy Rouault _ Musicien additionnel (batterie) : Federico Climovich _ Conseil artistique : Alina Bilokon, Radouan Mriziga et Paola Stella Minni pour la reprise
Son : Jérémy Rouault _ Costumes : Anna Le Reun / Under the bridge _ Crédit photo : Konstantin Lipatov

Solo avec un encensoir

Janice Zadrozynski

15h30 // Petit Studio

Janice Zadrozynski

Solo avec encensoir est un dispositif scénique hybride, introspectif, pensé comme une méditation en mouvement, entre conscience et inconscience, dessinée pas à pas.

Sur scène, un personnage se livre à un voyage intérieur, explore différents espaces et temporalités, rassemble ce qui est épars, reconstitue une mémoire inconsciente.

Son parcours est ponctué de récits, de manipulation d’objets invisibles et visibles et de paysages sonores qu’elle traverse.

Progressivement, un dialogue s’installe entre ses souvenirs, les paysages qui l’ont marqué et son histoire familiale.

SURGIT DU VIF

Christian Meghe & Hervé Marongiu, Collectif Sans Tête

17h00 // Grand Studio

Collectif Sans Tête

Deux personnages improvisent sur un espace bi frontal.

Un batteur-percussioniste et un danseur-comédien, personnage ambivalent, mi homme mi femme, mi bouffon mi clown caustique, incarne et se joue des poèmes de Mickaël André.

Se moquant d’eux-mêmes et de la danse, jouissant des rythmiques percussives comme des forces, des apparitions, des éruptions bouillonnantes, tournant en dérision le sens des mots, comme pour faire trembler un peu les normes et les entrailles de la rationalité.

Avalanche

Lucie Lintanf

18h30 // Petit Studio

Lucie Lintanf

Avalanche est une performance-documentaire qui a pour point d’origine la rencontre de Barbara Hawck.

C’est un portrait qui va doucement vers la fiction.

Ce travail expose différentes interrogations sur l’impact d’une rencontre dans la vie d’une personne et cherche à raconter autrement cette expérience en superposant le langage dansé chanté et parlé.

Ecriture et interprétation – Lucie Lintanf _ Regard extérieur et soutien à la dramaturgie – Stéphane Menti

6 pieds sur terre

Compagnie Dana

19h30 // Grand Studio

Compagnie Dana

Tragédie dansée en 4 actes par trois danseurs et un fauteuil électrique, 6 pieds sur terre questionne la norme et la frontière qui en découle, en prenant appui sur des modèles modernes et antiques.

De l’actualité des journaux au mythe d’Ulysse et Pénélope, le trio s’intéresse aux jugements et aux représentations qu’une société peut émettre sur des individus.

Quelle place reste t-il pour l’individu dans la rencontre ? Quel écho les deux personnages d’Homère peuvent-ils avoir encore aujourd’hui ? L’altérité des corps est-il espace de complétude ou d’ambivalence ?